Marée noire, image radar, et cartes des courants de surface
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Depuis le 21 aout 2009, la plateforme West Atlas laisse échapper du pétrole brut en mer de Timor. Des avions aspergent périodiquement la nappe de dispersants industriels et un appareil de forage de secours est arrivé sur les lieux mi-septembre. Les craintes de pollution se sont portées très vite sur les côtes de Kimberley au nord de l’Australie et son récif corallien d’importance mondiale.
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Le satellite Envisat pointe sur la marée noire
Le 8 septembre 2009, le satellite ENVISAT acquiert une image de la zone avec son instrument radar ASAR (Advanced Synthetic Aperture Radar). La société Spot Image réceptionne l’image le jour même et s’adresse à Infoterra UK pour identifier la nappe. |
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La marée noire zigzague vers le nord-est
L’image satellite livre ses informations. La marée noire est encore très éloignée des côtes de Kimberley. Elle s’étire dans un flux nord-est sur plus de 150 km depuis la plateforme située à son extrémité ouest. Or, ce flux n’est pas linéaire, il change deux fois brutalement de cap. La marée noire zigzague. Pour comprendre cette trajectoire Spot Image s’adresse à Mercator-Océan. |
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Les cartes des courants de surface expliquent le trajet de la marée noire.
Grâce à ses modèles numériques, Mercator Océan est capable de prévoir les paramètres d’état (température, salinité…) et les courants de l’océan global, de la surface jusqu’au fond. Cette société a réalisé une étude sur la zone entre le 21 août 2009, date du début de la catastrophe et le 8 septembre 2009, date du cliché ENVISAT. |
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La direction des courants de surface est représentée par les petites flèches. La plate-forme pétrolière est positionnée (point noir). La trajectoire de la nappe de pétrole est tracée par la flèche noire épaisse. En trois dates, sa course en zigzag est marquée vers le nord-est, poussée par les courants. |











